<< Je me sens ignoblement épris.Je ne te connaissais pas ,& pourtant c'est comme si je t'avais reconnue >>

<< Je me sens ignoblement épris.Je ne te connaissais pas ,& pourtant c'est comme si je t'avais reconnue >>
Plusieurs amours sont connus, reconnus. Il y'a les possessifs, les passionnels, les destructifs , les à sens unique , les durables, les ennuyeux , les amours de vacances ...& il y'a ceux qui reste. Les rares. Il y'a ceux qui durent & nous offrent les mêmes sensations que les premières fois, ceux qui nous donnent envie d'avancer & de construire. Elle m'a fait changer, elle m'a fait évoluer & prendre conscience des choses. Il est difficile d'en parler quand on est à ce point axée sur ce besoin de le vivre, sur cette envie permanente d'être à ses côté, & surtout cette impression, que dans un sens elle est toujours là. Comme si une partie de nous avait été découverte en là découvrant elle. J'ai crus au début que ça ne durerais pas, que c'était bien trop beau, bien trop fort & bien trop enrichissant pour le long terme. J'ai eu peur, & j'ai voulus profiter de sa présence qui ne m'avait l'air éphémère , & par la suite, j'ai compris, sans vraiment comprendre, que ce n'était ni éphémère ni ' trop ' pour ne pas réellement m'aider. J'ai compris que son sourire était le pass' VIP vers mon bonheur. J'ai compris que les personnes qui nous connaissent, nous vivent au quotidien & nous supportent quand même sont rares, & que en étant de celle ci & en m'aimant elle devenait juste unique. Il y' a des personnes qu'on ne peut laisser passer, qu'on ne peut laisser sortir de nos vies, & je sais qu'elle en est une. Si nous avons réellement des idéaux, elle est le mien, si mon bonheur est accessible & possible alors elle est celle qui m'y conduit. Il m'arrive d'avoir peur, & qu'en là regardant les larmes me montent aux yeux & que l'impression que je ne là mérite pas me monte aux yeux autant que l'envie de le pouvoir pourtant. Il arrive que des cauchemars emparent mes nuits & que sa solitude respire le chagrin. Mais chaque matin je me réveille . & ceux qui cherchent à mettre des barrières à notre amour s'empaleront dessus. & nous saurons montrer à chacun que nos deux mains sont assez solides, pour tenir l'une dans l'autre durant un temps indéfinissable. Si j'ai gouté au bonheur, ce n'est plus pour m'en défaire.Le reste nous regarde, & notre histoire continue sa route.

# Posté le lundi 02 novembre 2009 15:03

Modifié le lundi 02 novembre 2009 15:32

<< & cette odeur à laquelle je ne peux pas échapper,l'odeur de ma honte,l'odeur de mon échec : une puanteur d'orgasmes crades passés ,présents ,ou à venir,qui suinte des sièges,des visages & des murs. L'odeur de mon cadavre >>

<< & cette odeur à laquelle je ne peux pas échapper,l'odeur de ma honte,l'odeur de mon échec : une puanteur d'orgasmes crades passés ,présents ,ou à venir,qui suinte des sièges,des visages & des murs. L'odeur de mon cadavre >>
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texte entièrement fictif.

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& là, elle te regarde dans les yeux & elle te dit ' désolé, mais tu n'es qu'une épave, de ces putréfactions qui nous pourrissent l'existence, ton odeur me répugne & ta peau me dégoute, désolé, mais tu es de ces déchets qui ne m'inspire pas plus qu'un haut le coeur bien renversé. '
Alors tu prends sur toi, tu respire, à plein poumon, ou tout du moins tu essaie, puisque tu en est arrivé à presque croire ses mots, & voilà qu'en emplissant l'air de tes narines, tu sens l'odeur de ta défaite, cette puanteur qu'elle te décris elle même, le parfum de la souffrance & de la résignation. Ca vas jusqu'à t'en retourner l'estomac, d'être à ce point échéant. Tu n'ose même plus là regarder dans les yeux tiens, de peur qu'elle t'affronte encore plus qu'elle ne le fait. Tu aimerais bien avouer, que oui, tu n'es qu'une pauvre merde, tu aimerais lui dire en te retenant de sangloter que d'ailleurs tu n'a jamais eu le visage de l'innocence. Mais tu as les mains pleines de sang, d'amertume & de haine & étrangement ça retire tous tes principes. Alimenté par le désir d'en finir, & l'envie de vengeance, les larmes ne monte même pas, & puis, ce qui est perdus est perdus, de toute manière. Alors tu respire profondément,d'une force bien convaincue, & au lieu de là supplier, comme un amour serein l'aurais voulus, au lieu de pleurer, au lieu de lui implorer de te laisser une seconde chance, tu planta tes yeux rouge de colère dans les siens, & laissa ta phrase raisonner jusque dans les profondeurs du néant. " Alors qui se ressemble s'assemble. "

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 15:26

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 09:13

<< Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue dans votre vie. N'avez-vous rien d'autre à faire? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous ne puissiez penser à une meilleure manière de passer ces moments? Ou êtes-vous si impressionné par l'autorité que vous donnez votre respect et vouez votre foi à tous ceux qui s'en réclament? Lisez-vous tout ce que vous êtes supposés lire? Pensez-vous tout ce que vous êtes supposés penser? Achetez-vous ce que l'on vous dit d'acheter? Sortez de votre appartement. Allez à la rencontre du sexe opposé. Arrêtez le shopping excessif et la masturbation. Quittez votre travail. Commencez à vous battre. Prouvez que vous êtes en vie. Si vous ne revendiquez pas votre humanité, vous deviendrez une statistique. Vous êtes prévenu.>>

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 04:54

<< Je compris parfaitement la posture de ces philosophes qui pensent que Dieu est borné à nous déposer sur terre &qu'il s'est désintéresses de la suite. De la même façon qu'il y' a des gens qui nous créent, qui font de nous ce que nous sommes, des gens dont les actes marquent le reste de nos vies de tel sorte que nous ne seront plus jamais responsables >>

<< Je compris parfaitement la posture de ces philosophes qui pensent que Dieu est borné à nous déposer sur terre &qu'il s'est désintéresses de la suite. De la même façon qu'il y' a des gens qui nous créent, qui font de nous ce que nous sommes, des gens dont les actes marquent le reste de nos vies de tel sorte que nous ne seront plus jamais responsables >>
Oui c'est grand. Oui c'est beau. Oui c'est intéressant. Oui c'est amusant, avec eux. Oui c'est agréable une bouffé d'air frais. & oui, son absence était douloureuse & le manque d'elle à changé la couleur sombre du retour en un arc en ciel. Parce-que il y'a des personnes comme ça, qui savent tant, qu'on aime trop. K.

# Posté le samedi 24 octobre 2009 04:13

<< Elle n'est pas de ces fauves que la vue du sang décuple, ce n'est qu'une tueuse aux morsures de satin, elle, c'est par le vide qu'elle blesse, elle , c'est son silence qui lacère, rien ne meurtrit plus que l'absence >>

<< Elle n'est pas de ces fauves que la vue du sang décuple, ce n'est qu'une tueuse aux morsures de satin, elle, c'est par le vide qu'elle blesse, elle , c'est son silence qui lacère, rien ne meurtrit plus que l'absence >>
texte entièrement fictif.

C'était une bouffeuse de sentiments cette fille, une sorte de sangsue racoleuse. Qui avait besoin que les autres l'aiment, pour s'aimer elle même. C'était une bestiole immonde tapis dans le corps d'une enfant dévastatrice, mais aussi également dévasté par la vie. Elle riait, elle collectionnais ,mais le doute & l'incertitude, laisser voyager sur chaque lèvres un sourire inaudible & une pensée nauséabondes. Mon dieu qu'elle était frêle sous ses airs de forte, elle s'écrasait en morceaux sous l'air compact qu'elle s'efforçait de nous faire paraitre. Elle disais que ça lui étais bien égal, passais de fleurs en fleurs & de corps en corps, de boutons en boutons & de lèvres en lèvres sans que personnes n'y voit d'inconvénients, aussi envié que l'envieux elle restait à l'abri des des regards, celle qu'on observe le plus, soucieux de savoir le prochain insecte insouciant qui se blottirais dans sa toile, sous ses draps, avant qu'elle le bouffe, assidument, en oubliant les besoins de celui ci même, & les raisons qui l'ont conduite jusqu'à elle. Futile, intéressants, elle ne trouvais jamais partenaires à son gout, & sans se remettre en question, elle laissait les autres se blottir dans l'échec du sentiment partagé qu'elle n'a pas offert, qu'elle n'offriras jamais. & quand bien même une once d'espoir apparaissait à l'horizon, elle relevait ses jambes longues & fines pour courir plus vite qu'une proie chassé, sachant pertinement que le fusil n'appartenait qu'à elle. On ne lui a jamais offert le refus d'un choix, & elle ne se vantait même pas de trouver dans chaque caractère le défaut qui lui donnait raison de partir plus vite qu'elle ne fut arriver. Elle mentait, elle fuyait & ne regardais jamais le problème en face, à défaut d'avoir un toucher exceptionnel elle était dépourvue de toute vue, & ne se laissait jamais ouvrir les paupières par qui que ce soit. Certains là jalousent, d'autres l'envient, quand ils ne là désirent pas avec cet assoiffant besoin d'être le dernier. Personne n'y arrivant, chacun envie sa désinvolture & ne souhaite qu'a devenir comme elle, une bouffeuse de sentiments. Pourtant, malgré les regards envoutés qu'elle suscite & la vie dite agréable qu'elle mène,on dit que ses pupilles sont condamnés à rester sombre.

# Posté le jeudi 01 octobre 2009 13:17

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 13:40