& si l'on restait dans la simplicité ? Dix sept ans & demi bientôt que tu accompagne mes pas, que comme une petite bougie tu reste toujours présente, quoi qu'il arrive. D'ici quelques heures tu seras de nouveau à mes côtés & l'on riras, toutes les deux, comme on pouvait rire il y' a douze années de cela en mangeant du pain perdus à la sortie de la maternelle. On dis qu'il n'y' a pas d'amis, mais que des moments d'amitiés,alors tu es à toi seul un moment, c'en est certain. De nos salopettes à nos halloween, de ton rire jusqu'à mes tympans , de tes attentions jusqu'à mes inquiétudes, & surtout de notre partage, de celle qui à beau s'absenter, que j'ai beau ne pas voir durant plus d'un moment, reste néanmoins toujours, dans un coin de mon esprit. Comme une petite conscience chargé de nous rappeler que quoi qu'il arrive, il y'a de l'importance en ce lien.

& si l'on restait dans la simplicité ? Dix sept ans & demi bientôt que tu accompagne mes pas, que comme une petite bougie tu reste toujours présente, quoi qu'il arrive. D'ici quelques heures tu seras de nouveau à mes côtés & l'on riras, toutes les deux, comme on pouvait rire il y' a douze années de cela en mangeant du pain perdus à la sortie de la maternelle. On dis qu'il n'y' a pas d'amis, mais que des moments d'amitiés,alors tu es à toi seul un moment, c'en est certain. De nos salopettes à nos halloween, de ton rire jusqu'à mes tympans , de tes attentions jusqu'à mes inquiétudes, & surtout de notre partage, de celle qui à beau s'absenter, que j'ai beau ne pas voir durant plus d'un moment, reste néanmoins toujours, dans un coin de mon esprit. Comme une petite conscience chargé de nous rappeler que quoi qu'il arrive, il y'a de l'importance en ce lien.
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Ça n'a plus d'importance. Ça en avait, ça n'en a plus.
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<< Promesses: Mensonges aveuglants et éphémères inventés par ceux qui croient en l'éternité, avant de s'enfuir >>

Du rire aux larmes, & de l'ironie au malaise. Les gens changent & ne s'en rendent même pas compte, ils vont contre leurs principes & ça leurs est égal. Moi je ne veux pas retourner ma veste, & je souhaite rester fidèle à mes convictions. Comme la cuisine, si j'ajoute du sel à mon plat, il n'est pas censé changer de gout, c'est censé relever les arômes déjà présent, & non pas gâcher tout le repas à cause d'un excès. - c'est libre choix, c'est accepter le changement & accepter le pire, c'était accepter son départ il y'a deux ans pour apprécier ses courtes venues aujourd'hui, c'était sourire d'une personne hier pour en pleurer aujourd'hui,c'est attendre que l'euphorie passe & rester en dehors de certains bonheur pour mieux être là par la suite, c'est mentir, mentir, mentir ,mentir, mais je ne veux pas être de ceux là. - Je n'oublie personnes, je n'efface que moi dans mon existence . & tant mieux si vous m'avez offert des coups, ils ne m'ont que appris à fermer les yeux sur les suivants, & tant mieux si vous m'avez fait souffrir, ça n'a fait que me construire. - Je n'oublie personne, je me rappelle de tout, j'en veux beaucoup, mais je me rappelle à qui je dois mon bonheur - . & tant pis si vous avez peur de mes réactions, tant pis si certaines choses valent mieux d'être gardés, pour préserver le calme que j'essaie de faire paraître. Mais je connais vos mensonges, je les réunis & je m'en fais une couverture. Chaque soir je m'endors avec eux sur le dos, & chaque nuits ce sont eux qui bercent mes desseins. Alors soyez ceux que vous voulez être, faites ce que vous voulez faire, mais n'oubliez pas que j'agirais en conséquence. Moi, je n'aime pas l'excès de sel. & puis je n'ai plus faim.

<< La nostalgie vient quand le présent n'est pas à la hauteur des promesses du passé >>

# Posté le samedi 21 novembre 2009 03:05

Modifié le samedi 21 novembre 2009 03:19

<< Vous avez une sorte de désespoir hystérique dans votre rire >>

<< Vous avez une sorte de désespoir hystérique dans votre rire >>
parce-que cette chanson, c'est juste celle que j'ai toujours voulus imaginer.
&, ce mardi dix-sept novembre deux mille neuf à vingt & une heure cinquante neuf, elle se rendit compte qu'en plus de n'avoir aucune envie, elle n'avait aucun force, & aucun amour. Ceci dit, d'une première part,cela revenait presque au même. & secondement, elle, ce n'est pas moi, alors cette phrase est dépourvue d'intérêt.

# Posté le mardi 17 novembre 2009 15:59

<< & l'on tombait par terre quand tout allait mal, pour dormir sur ses ruines >>

<< & l'on tombait par terre quand tout allait mal, pour dormir sur ses ruines >>
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<< La langue qu'ils parlent est la nostalgie. Leur monnaie est le temps qui passe : ils sont incapables d'en mettre de côté & leur vie se dilapide en direction d'un gouffre qui s'appelle la mort & qui est la capitale de leur pays >>
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Vous pouvez dire ce que vous voulez, faire ce qui vous plairas, vous ne m'atteindrai plus. J'ai passé mon temps à être déçue, des réactions, des gens, des sentiments & des faux-semblants, & chaque instants je me suis battue, les yeux plein de larmes, pour tenter d'en moi même faire régner plus d'ordre . Mais j'ai compris à présent que ces efforts étaient vains, & qu'ils ne faisaient que me pourrir d'avantage, alors voilà, j'arrête de chercher à comprendre, sans arrêt, j'arrête de trouver des excuses aux gens & j'arrête de mettre de l'espoir dans ceux qui n'ont pas même l'envie de sortir la tête de l'eau. Il y' a un temps où il faut comprendre que l'on ne doit rien attendre des gens, jamais. Bien souvent, qu'on imagine une personne d'une telle manière ou non, celle ci ne vit que pour elle. Aujourd'hui, chacun ne vit plus que pour lui. L'amitié ? L'amour ? Ils sont pour la plupart du temps un simple échappatoire à soi même quand les contre-raisons débordent en nous. Le problème sont ceux qui prennent l'amour pour un passe temps, & qui se voilent la face, ceux qui disent aimer mais ne font que s'habituer à une présence. Surtout que la résolution se pourrait d'être juste sous nos yeux, & quand elle tombe à l'évidence... On regrette toutes les choses passés. Alors oui, je me contente de peu parfois. Oui, sa voix pour m'endormir peut me faire oublier mes doigts gelés toute la journée, les brulures de mon ventre & le flou autour de mes pupilles. Mais ce ne sont pas des paroles en l'air pour faire plaisir, comme font de nombreuses personnes.Parce-que la plupart des personnes aujourd'hui mentent sur ce qu'elles ressentent & s'inventent des sentiments pour tenter de combattre leur ombres avec plus d'agressivité. Les valeurs n'en ont plus alors baise, transpire & hurle, mais surtout, ne prends jamais de plaisir entre ses bras, car sa limite réside dans son mensonge, ne l'oublie jamais. Mais faîtes ce que vous voulez, détruisez vous à coups de faux semblants si votre sourire se peut, même faux, d'être plus marqué. Détruisez vous, moi ça ne me concerne plus. Ca ne m'a jamais concerné , votre faux bonheur.

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 03:16

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 03:37

<< Je me sens ignoblement épris.Je ne te connaissais pas ,& pourtant c'est comme si je t'avais reconnue >>

<< Je me sens ignoblement épris.Je ne te connaissais pas ,& pourtant c'est comme si je t'avais reconnue >>
Plusieurs amours sont connus, reconnus. Il y'a les possessifs, les passionnels, les destructifs , les à sens unique , les durables, les ennuyeux , les amours de vacances ...& il y'a ceux qui reste. Les rares. Il y'a ceux qui durent & nous offrent les mêmes sensations que les premières fois, ceux qui nous donnent envie d'avancer & de construire. Elle m'a fait changer, elle m'a fait évoluer & prendre conscience des choses. Il est difficile d'en parler quand on est à ce point axée sur ce besoin de le vivre, sur cette envie permanente d'être à ses côté, & surtout cette impression, que dans un sens elle est toujours là. Comme si une partie de nous avait été découverte en là découvrant elle. J'ai crus au début que ça ne durerais pas, que c'était bien trop beau, bien trop fort & bien trop enrichissant pour le long terme. J'ai eu peur, & j'ai voulus profiter de sa présence qui ne m'avait l'air éphémère , & par la suite, j'ai compris, sans vraiment comprendre, que ce n'était ni éphémère ni ' trop ' pour ne pas réellement m'aider. J'ai compris que son sourire était le pass' VIP vers mon bonheur. J'ai compris que les personnes qui nous connaissent, nous vivent au quotidien & nous supportent quand même sont rares, & que en étant de celle ci & en m'aimant elle devenait juste unique. Il y' a des personnes qu'on ne peut laisser passer, qu'on ne peut laisser sortir de nos vies, & je sais qu'elle en est une. Si nous avons réellement des idéaux, elle est le mien, si mon bonheur est accessible & possible alors elle est celle qui m'y conduit. Il m'arrive d'avoir peur, & qu'en là regardant les larmes me montent aux yeux & que l'impression que je ne là mérite pas me monte aux yeux autant que l'envie de le pouvoir pourtant. Il arrive que des cauchemars emparent mes nuits & que sa solitude respire le chagrin. Mais chaque matin je me réveille . & ceux qui cherchent à mettre des barrières à notre amour s'empaleront dessus. & nous saurons montrer à chacun que nos deux mains sont assez solides, pour tenir l'une dans l'autre durant un temps indéfinissable. Si j'ai gouté au bonheur, ce n'est plus pour m'en défaire.Le reste nous regarde, & notre histoire continue sa route.

# Posté le lundi 02 novembre 2009 15:03

Modifié le lundi 02 novembre 2009 15:32

<< & cette odeur à laquelle je ne peux pas échapper,l'odeur de ma honte,l'odeur de mon échec : une puanteur d'orgasmes crades passés ,présents ,ou à venir,qui suinte des sièges,des visages & des murs. L'odeur de mon cadavre >>

<< & cette odeur à laquelle je ne peux pas échapper,l'odeur de ma honte,l'odeur de mon échec : une puanteur d'orgasmes crades passés ,présents ,ou à venir,qui suinte des sièges,des visages & des murs. L'odeur de mon cadavre >>
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texte entièrement fictif.

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& là, elle te regarde dans les yeux & elle te dit ' désolé, mais tu n'es qu'une épave, de ces putréfactions qui nous pourrissent l'existence, ton odeur me répugne & ta peau me dégoute, désolé, mais tu es de ces déchets qui ne m'inspire pas plus qu'un haut le coeur bien renversé. '
Alors tu prends sur toi, tu respire, à plein poumon, ou tout du moins tu essaie, puisque tu en est arrivé à presque croire ses mots, & voilà qu'en emplissant l'air de tes narines, tu sens l'odeur de ta défaite, cette puanteur qu'elle te décris elle même, le parfum de la souffrance & de la résignation. Ca vas jusqu'à t'en retourner l'estomac, d'être à ce point échéant. Tu n'ose même plus là regarder dans les yeux tiens, de peur qu'elle t'affronte encore plus qu'elle ne le fait. Tu aimerais bien avouer, que oui, tu n'es qu'une pauvre merde, tu aimerais lui dire en te retenant de sangloter que d'ailleurs tu n'a jamais eu le visage de l'innocence. Mais tu as les mains pleines de sang, d'amertume & de haine & étrangement ça retire tous tes principes. Alimenté par le désir d'en finir, & l'envie de vengeance, les larmes ne monte même pas, & puis, ce qui est perdus est perdus, de toute manière. Alors tu respire profondément,d'une force bien convaincue, & au lieu de là supplier, comme un amour serein l'aurais voulus, au lieu de pleurer, au lieu de lui implorer de te laisser une seconde chance, tu planta tes yeux rouge de colère dans les siens, & laissa ta phrase raisonner jusque dans les profondeurs du néant. " Alors qui se ressemble s'assemble. "

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 15:26

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 09:13

<< Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue dans votre vie. N'avez-vous rien d'autre à faire? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous ne puissiez penser à une meilleure manière de passer ces moments? Ou êtes-vous si impressionné par l'autorité que vous donnez votre respect et vouez votre foi à tous ceux qui s'en réclament? Lisez-vous tout ce que vous êtes supposés lire? Pensez-vous tout ce que vous êtes supposés penser? Achetez-vous ce que l'on vous dit d'acheter? Sortez de votre appartement. Allez à la rencontre du sexe opposé. Arrêtez le shopping excessif et la masturbation. Quittez votre travail. Commencez à vous battre. Prouvez que vous êtes en vie. Si vous ne revendiquez pas votre humanité, vous deviendrez une statistique. Vous êtes prévenu.>>

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 04:54