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texte entièrement fictif.
8& là, elle te regarde dans les yeux & elle te dit ' désolé, mais tu n'es qu'une épave, de ces putréfactions qui nous pourrissent l'existence, ton odeur me répugne & ta peau me dégoute, désolé, mais tu es de ces déchets qui ne m'inspire pas plus qu'un haut le coeur bien renversé. '
Alors tu prends sur toi, tu respire, à plein poumon, ou tout du moins tu essaie, puisque tu en est arrivé à presque croire ses mots, & voilà qu'en emplissant l'air de tes narines, tu sens l'odeur de ta défaite, cette puanteur qu'elle te décris elle même, le parfum de la souffrance & de la résignation. Ca vas jusqu'à t'en retourner l'estomac, d'être à ce point échéant. Tu n'ose même plus là regarder dans les yeux tiens, de peur qu'elle t'affronte encore plus qu'elle ne le fait. Tu aimerais bien avouer, que oui, tu n'es qu'une pauvre merde, tu aimerais lui dire en te retenant de sangloter que d'ailleurs tu n'a jamais eu le visage de l'innocence. Mais tu as les mains pleines de sang, d'amertume & de haine & étrangement ça retire tous tes principes. Alimenté par le désir d'en finir, & l'envie de vengeance, les larmes ne monte même pas, & puis, ce qui est perdus est perdus, de toute manière. Alors tu respire profondément,d'une force bien convaincue, & au lieu de là supplier, comme un amour serein l'aurais voulus, au lieu de pleurer, au lieu de lui implorer de te laisser une seconde chance, tu planta tes yeux rouge de colère dans les siens, & laissa ta phrase raisonner jusque dans les profondeurs du néant. " Alors qui se ressemble s'assemble. "